Comprendre l'élection
Cette page rassemble, à l'usage de la presse et de toute personne qui découvre ce scrutin, les informations pratiques sur l'élection sénatoriale du 27 septembre 2026 dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Chiffres clés du scrutin
198
communes dans le département
1
siège à pourvoir
2 tours
scrutin majoritaire
6 ans
durée du mandat
Qui élit les sénateurs ?
Les sénateurs ne sont pas élus au suffrage universel direct : ils sont désignés par un collège d'environ 162 000 « grands électeurs ». Dans chaque département, ce collège réunit les députés, les sénateurs, les conseillers régionaux et départementaux élus dans le département, et — pour l'essentiel — les délégués des conseils municipaux, qui représentent environ 95 % du collège.
Dans les communes de moins de 9 000 habitants — la quasi-totalité des 198 communes des Alpes-de-Haute-Provence —, le conseil municipal élit des délégués parmi ses membres. Dans les communes de 9 000 à 30 000 habitants, tous les conseillers municipaux sont grands électeurs. C'est pourquoi cette campagne s'adresse d'abord aux conseils municipaux du département.
Comment se déroule le scrutin dans les Alpes-de-Haute-Provence ?
Les Alpes-de-Haute-Provence élisent un seul sénateur : le scrutin est donc uninominal majoritaire à deux tours. Le premier tour aura lieu le dimanche 27 septembre 2026. Pour être élu au premier tour, un candidat doit réunir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits.
Si aucun candidat n'est élu au premier tour, un second tour est organisé le même jour : la majorité relative suffit alors et, en cas d'égalité, le candidat le plus âgé est élu. Le vote est obligatoire pour les grands électeurs. Le mandat de sénateur dure six ans.
Comment la candidature est-elle composée ?
Au scrutin majoritaire, chaque candidate ou candidat se présente avec une personne remplaçante de sexe différent. Sur ce site, la candidate est accompagnée de son remplaçant, qui peut être appelé à la remplacer dans les cas prévus par le code électoral.
En cas de décès, le remplaçant devient sénateur jusqu'au terme du mandat. En cas d'entrée au Gouvernement, il siège temporairement. Une démission n'entraîne pas son entrée automatique au Sénat : elle peut conduire à une élection partielle.